Ma vie quotidienne, avec ses découvertes, ses lectures, ses reminiscences,ses souvenirs, sa musique, ses joies (et ses peines aussi, peut-être).
Premier dimanche printannier et chaud. Enfin... Le matin, la brocante de Tournan est immense, comme jamais vue, avec la foule, des chalands. Elle déborde des deux rues principales jusque sur la place du marché et dans les ruelles adjacentes. J'ai fait...
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A une femme de brocante qui vendait de la fripe, j'ai acheté cette veste qui sentait encore un peu la sueur d'un bûcheron canadien. Il y avait même au fond des poches de la sciure de mélèze et des copeaux d'érable. Ses boutons sont gravés des signes de...
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Tout ça, ça pousse sans rien dire. On n'entend que les piafs. Et la fourmi qui rigole toute seule de la toile d'araignée qui lui chatouille le bout du nez.
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Dans mon petit village briard, M. le Maire a fait installer de jolis panneaux électoraux. Il avait les blancs en stock. On a fabriqué en urgence des noirs. Très jolis aussi, les noirs. Ils donnent à l'entrée de ma rue un petit air de Buren, vous savez...
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La scène est vide : au jardin, un piano à queue et une partition. En rideau de fond de scène, un soleil au couchant. Un long jeune homme mince, en costard noir, un air de croquemort sur la figure, s'avance, s'incline et salue, puis le dos au public entreprend...
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Les automobilistes sont des gens à emmerder. Alors on leur vend des autos qui roulent à 200, pour flatter leur ego, et on les limite à 50 pour briser leur orgueil. On leur fournit à chacun un téléphone qui fait GPS mais on leur défend de s'en servir....
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Etrange samedi, à jouer à cache-cache avec la météorologique et l'atmosphérique dans Paris, unique ! De la périphérique à l'opéra comique, en passant par la future philharmonique, images d'une journée parigo-sympathique. Reportage photographique... :...
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Je ne dis pas comme chez Pirandello six personnages en quête d'auteur, je dis six comédiens merveilleux qui ont trouvé leur auteur, Georges Brassens dans un pestacle qui s'appelle "Cabaret Brassens". Et trois musiciens. Un vrai bonheur. J'étais assis...
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Nous sortons de l'expo "Moi Auguste, empereur de Rome", au Grand Palais... Je remarque que dans les musées on peut être ému par l'harmonieuse beauté du corps masculin, par la finesse des traits du visage, mais on n'a pas le droit d'être troublé par la...
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Je ne l'ai jamais connu que sous ce nom : l'oncle Auguste. C'était à la fin de la guerre, celle de 39. J'avais quatre ou cinq ans. Il arrivait le soir, après la fermeture de la boulangerie, quand ma mère avait tiré le rideau de fer et qu'elle comptait...
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