Ma vie quotidienne, avec ses découvertes, ses lectures, ses reminiscences,ses souvenirs, sa musique, ses joies (et ses peines aussi, peut-être).
La boute-en-train tire la gueule. Elle pleure ses 18000 euros par mois : Il ne lui reste plus qu'à chialer dans son livre de messe, comme à l'Assemblée ! Bien fait !
En sortant de l'école, jai rencontré... ... un grand chemin de fer...
Comme l'Esprit-Saint au dessus des apôtres, Thibault au dessus des eaux... Et Pamina rêve d'en faire autant ! PLOUF ! RE- PLOUF ! ET GLOUGLOU ! ***
Le jour se lève sur le dimanche de Pentecôte. Promenade matutinale jusqu'au manoir du Limodin, au bout du chemin.
Voilà. C'est dimanche. Thibault découpe la côte de boeuf, saignante. Mais la viande rouge, on l'aime aussi bleue. Alain a confectionné une tarte normande. Et l'on ouvre une bouteille de Faugères, le vin d'Alain. *
En fin d'après-midi, sur le chemin du Beaubourg, devant la maison, balade. C'est le soir. La ferme des Vieilles-Chapelles, noyée dans une mer de colza. *
Devant la bicoque de Bernard, mon voisin, un pied de monnaie-du-pape.
Il y a six jours, c'est Marius ! Marius qui ? Marius quoi ? Mais Marius LEFEVRE ! Marius, le fils de Baptiste, Baptiste, le fils de Serge, Serge le fils d'Henri et le frère d'Alain ! Et voilà, j'ai un nouveau petit-neveu. *** *
Brocante ! Entre l'église et le château, sur les pavés foulés par François Ier... La famille charcutière débite des mètres de boudin chaud et de pâté "de Fontenay".
C'est les vacances scolaires. Des galopins désoeuvrés sont allés cueillir les iris de la voisine et sont venus me les proposer pour cinquante centimes d'euro. Complicité ?
Au saut du lit, de la fenêtre de ma chambre, un champ de blé complet et un autre de colza, bourré d'oméga 3 !
Première belle journée printannière : finissons en beauté avec une escalope sur une belle salade !
...dans la famille LAIRPENTU, je demande le fils : OUSSAMA !
Nous étions trois à dîner hier. Nous n'étions que trois pour partager ma charlotte aux framboises. Nous l'avons finie. Une charlotte aux framboises ! Après, Thibault et Thierry sont partis faire la fête.
Pamina est encore dans les bras de Morphée ; moi j'affronte la dure réalité du miroir de la salle de bain. Dido continue son sommeil dans la moiteur de la salle de bain.
au monument aux morts des deux dernières guerres, et aussi sur l'ancien cimetière transformé en mail.
Chaque chandelle passe la flamme à la suivante, et ainsi de suite jusqu'à la soixante-dixième chandelle qui s'allume aujourd'hui : 70 balais !
Ce matin, au réveil, la neige. Quel bel hiver pour le feignant que je suis ! Vite, mettons le nez dehors. Il y a de la neige à la télé et les écoliers ont déjà piétiné le trottoir. Il est dix heures du matin.
Premier jour : imprégnation avec l'air vivifiant de la Brie boisée, qui remplace celui du grand large. Et la balade fut longue ! Deuxième jour : tout le monde chez Mickey et Picsou !
Il continue à neigeoter. Le vent souffle et il gèle toujours. Un peu d'exercice en forêt avec Pamina ! Revenons par le château de Beaumarchais, au nord du village.
Au bord de la ligne du TGV, il y a une antenne-relais. Je teste le zoom de mon petit Pentax. Le résultat est satisfaisant, en appui, même en ajoutant le zoom numérique au zoom optique.
Mais le bon Dieu a-t-il perdu la tête ? Hier, il soufflait le chaud, il souffle le froid, aujourd'hui. Mon jardin est tout blanc. Qu'en penses-tu, Cadichon de Marles ?
Monsieur Brisset m'a prêté une belle auto vert pomme. Mais Thibault n'aime pas les fruits !
Je sors de la mairie où j'imprimais le bulletin municipal et je trouve l'esprit de Dieu épandu sur la plaine.
Au milieu des terres agricoles, la ferme des Vieilles Chapelles, au sud du village, est en sursis : la construction d'une future gare du RER pèse sur son avenir. Pamina et moi en faisons le tour par les labours.